Planifier la transition écologique : un enjeu planétaire #MESURES

Le projet, Parlons-en !

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C’est l’enjeu à l’échelle planétaire et nous aurons une action forte avec une approche volontaire : une planification écologique déclinée dans chaque grand secteur économique, avec une négociation entre tous les acteurs pour déployer des solutions de décarbonation, coordonner les investissements et organiser la transformation des emplois.

>>> La mise en place de cette planification écologique autour d’un agenda de solutions permettra d’accélérer l’action vers nos objectifs

La transition exige d’organiser et de préparer convenablement nos entreprises, par la conduite du changement et de l’accompagnement afin de continuer l’activité, et de maintenir les emplois. Il est urgent de savoir qui porte les risques et comment ils sont partagés.
Les entreprises ont besoin de visibilité pour se développer, investir, recruter.

>>> Nous mettrons en œuvre une méthode innovante : l’écologie du contrat.

Nous négocierons avec chaque grand secteur économique un accord présentant une feuille de route qui identifie les blocages à sa décarbonation et les moyens nécessaires pour y parvenir, qu’ils soient humains, matériels, technologiques ou financiers. Ces accords veilleront à l’activité, l’emploi, la compétitivité, les compétences. L’État prendra sa part pour accompagner chaque acteur, mais sera exigent sur la mise en œuvre grâce à des points d’étape régulier

Les entreprises sont en première ligne des transformations nécessaires de notre économie que ce soit pour limiter le changement climatique ou améliorer la cohésion sociale. Il y a différents moyens de les associer aux efforts collectifs et l’un d’eux est de s’assurer que les dirigeants sont incités à prendre en compte les intérêts de la société. Moduler la rémunération des dirigeants à l’atteinte d’objectifs sociaux et environnementaux est un outil puissant pour mieux orienter les stratégies des entreprises.
Aujourd’hui, même si certaines grandes entreprises mettent en place de tels dispositifs, la part de ces objectifs sociaux et environnementaux reste faible, la transparence sur ces objectifs est insuffisante, les entreprises se contentant de publier quelques thèmes seulement et sans préciser leur valeur ou leur pondération dans le calcul de la rémunération.

>>> La rémunération des dirigeants des grandes entreprises dépendra obligatoirement de l’atteinte d’objectifs environnementaux et sociaux. Pour les plus grandes entreprises, une quotepart minimale de la rémunération des dépendra de la réalisation d’objectifs environnementaux et sociaux de long terme.

Un engagement cohérent et dans la continuité des actions menées par le gouvernement

La mesure est cohérente avec l’ensemble des dispositifs européens et français soutenus par le gouvernement et visant à développer une pratique plus responsable du capitalisme. Au niveau européen, la présidence française a permis des avancées considérables sur des textes comme le devoir de vigilance, la transparence extra-financière des entreprises ou la représentation équilibrée des femmes et des hommes dans les conseils d’administration. La mesure s’inscrit dans la continuité d’autres dispositifs prévus par la loi PACTE et visant à créer des standards de comportement consistant à prendre en compte les enjeux de long terme dans la direction des entreprises : possibilité pour les entreprises d’inscrire une raison d’être dans leurs statuts, de devenir une société à mission ou de créer des fonds de pérennité.

Je m'engage, Marie-Laure Brossier, à soutenir ces mesures pour la transition écologique

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